Conseiller technique national pour la discipline de l’attelage, Quentin Simonet, présent sur le site aux côtés de la vétérinaire fédérale, Virginie Coudry, se félicite que la France soit représentée par huit attelages sur ce championnat du monde.

 

« Précédemment, la nation hôte avait l’avantage de pouvoir engager davantage de meneurs, mais ce n’est plus le cas depuis quelques années » explique Quentin Simonet. « Le même nombre de places est proposé à toutes les nations, il se trouve qu’au départ nous avions davantage de prétendants que de places disponibles, nous nous étions préparés pour cinq meneurs, d’où une réelle concurrence qui s’est avérée stimulante, sur des compétitions telles que Kronenberg (Hol) ou Chablis (FRA), très bien positionné dans le calendrier. Toutefois, certaines nations n’ont pas utilisé le nombre de places dont elles disposaient, c’est pourquoi nous avons huit attelages en compétition. Parmi eux, certains binômes très expérimentés, mais également des chevaux et des meneurs en devenir, dont Clément Deschamps qui participe à sa première échéance mondiale. Nous sommes satisfaits du parcours de sélection qui a précédé cette échéance. »

La France en bonne position au niveau mondial
« La France dans cette catégorie d’attelage à un cheval, se situe parmi les très bonnes nations. Nous disposons d’un vivier intéressant en quantité et en qualité. Nous étions sur le podium par équipes lors des deux derniers championnats du monde, et en 2016 nous étions 4ème en individuel et par équipes. L’objectif lors de ce championnat est de positionner un attelage sur le podium, un autre dans le Top 10 et de décrocher une médaille par équipes. Concernant le marathon (qui se tiendra samedi) Quentin Simonet anticipe une épreuve d’un niveau relevé, avec quelques dénivelés sur la phase A, suivie de la phase B, agrémentée de huit obstacles positionnés sur des plate formes dont le sol est excellent, mais toujours légèrement en dévers et qui met les chevaux à l’effort.