L’épreuve phare de ce championnat du monde se déroulera samedi 17 septembre à partir de 9h dans le Parc du Hautbois, sur un parcours tracé par le chef de piste hollandais Johan Jacobs.
Véritable épreuve d’endurance, le marathon se compose de deux phases distinctes.
Phase A, longue de 6,225m à boucler à une vitesse moyenne de 13k/h, en un temps accordé de 28’44’’, et un temps maximum imparti de 34’29’’.
Phase de récupération d’une durée de quinze minutes dans une zone située au pied au château, au cours de laquelle les meneurs ont la possibilité de finir leur échauffement sur un obstacle d’entraînement.
Phase B, longue de 7 910 m à parcourir à une vitesse moyenne de 14k/h, en un temps accordé de 30’54’’ et un temps maximal autorisé de 33’54’’. Le parcours est émaillé de huit zones d’obstacles au cœur desquels la distance est comprise entre 170m et 220m, chacun des passages étant chronométré.
Objectif sécurité
Afin de décourager les meneurs de s’approcher de trop près des éléments qui composent ces obstacles, et de protéger les chevaux de la moindre égratignure, au sommet de chacun d’entre eux sont positionnées des balles qu’il faut impérativement éviter de bousculer sous peine d’être pénalisé. Parmi les obstacles, deux gués dont le niveau d’eau reste limité à quelques centimètres de façon à ne pas mettre inutilement les chevaux à l’effort ou à les ralentir exagérément. « Le sol sera excellent » souligne Johan Jacobs, « il ne devient jamais glissant même en cas de chutes de pluie importantes, car toutes les zones d’obstacles sont drainées. » Pour éviter les glissades intempestives, les chevaux seront toutefois équipés de crampons.